Six raisons d'investir
l’immobilier belge

Aujourd’hui, l’investissement immobilier est devenu monnaie courante en Belgique. Auparavant, les Belges avaient comme objectif prioritaire de devenir propriétaire, tout en achetant éventuellement une seconde résidence à la mer, principalement pour y séjourner lors des vacances ou en week-end prolongé.

Une optique qui a désormais quelque peu changé, comme le démontrent des études récentes dans le secteur bancaire mettant en exergue l’augmentation de prêts pour des biens immobiliers dans lesquels les acquéreurs ne désirent pas y vivre, mais seulement les louer. Un prêt sur cinq chez BNP Paribas Fortis concernait par exemple ce type de bien en 2015, contre un sur quatre en 2018. Nous vous donnons ci-dessous six raisons d’investir dans l’immobilier en Belgique.

1 Les taux d’intérêt hypothécaires restent historiquement bas.

Depuis près de 15 ans, les taux tournent autour de 2%. Cela risque de remonter dans les prochaines années... ce qui augmentera par corollaire le nombre de candidats locataires de votre bien, n’ayant plus accès à la propriété. En attendant, emprunter 100.000 euros en 20 ans ne coûte qu’environ 500 euros par mois. Dans ces conditions, si vous avez les moyens d’investir (avec un minimum de fonds propres exigé par les banques), le secteur immobilier reste particulièrement attrayant.

2 Complément de pension.

Si vous avez la chance d’être propriétaire dès l’âge de 30, 40 ou même 50 ans, investir dans un bien immobilier tel un appartement ou une maison pour vos vieux jours vous permettra de faire coup double. Dans un premier temps, vous pourrez louer ce bien pour rembourser votre prêt hypothécaire, avant d’éventuellement y séjourner “à temps plein”. Dans ce cas, votre résidence principale actuelle pourra alors être revendue... ou louée, ce qui vous donnera dans les deux cas un confortable complément de pension.

3 Sécurité financière.

Le souvenir de la crise boursière de 2008 est encore bien présent, les analystes ne se montrent pas particulièrement optimistes à ce niveau pour les années à venir. L’immobilier reste dès lors un excellent moyen d’investir “en bon père de famille”, même s’il faut bien sûr diversifier son portefeuille.

4 Les prix restent stables.

Au contraire de ce qui s’est passé au Portugal, en Espagne, en Grèce, en Irlande ou même en France, les prix n’ont jamais chuté au niveau de l’immobilier belge depuis 2008. Certes, ils ont tendance à stagner actuellement, mais la solidité du secteur a de quoi rassurer sur le long terme.

5 Boom démographique.

D’ici 2030, la population de la Belgique va s’accroître, c’est une certitude partagée par tous les experts en démographie, même s’ils ne s’accordent pas sur le pourcentage. Cette augmentation va influer sur la demande en matière locative, principalement sur les biens à bas prix (kots, studios et appartements)... cette demande poussant les loyers à la hausse, principalement dans les grandes villes telles Gand, Bruxelles ou Liège. Les situations locales de “suroffre” devraient par ailleurs se raréfier.


6 Offre plus structurée.

Pour les personnes désireuses d’investir dans la brique comme elles le font déjà notamment au moyen d’obligations ou autres bons d’état (à savoir en voulant connaître au préalable le taux de rendement), il existe désormais des offres d’investissements gérés par des professionnels du secteur. A savoir notamment des gestionnaires de biens qui réalisent toutes les démarches à votre place (rénovation, location, gestion du bien loué,...). Renseignez-vous bien cependant avant d’apporter les fonds nécessaires, en donnant la priorité aux sociétés ayant de nombreuses années d’expérience.